Concours inter-écoles / Vendée Globe virtuel

C’est le moment tant attendu par nos skippers virtuels: le résultat de notre concours interclasse ! 
Et le gagnant est…
  • 1er : Les Tartiflettes de l’école Le Bouchet Mont-Charvin en 68 jours et 22h
  • 2ème : Praz Sur Arly Sailing de l’école Eterlous en 69 jours et 1h59′
  • 3ème : Vague Neydens de l’école de Neydens en 69 jours et 4h25′
  • 4ème : Team Frison Roche de l’école Roger Frison Roche en 71 jours et 6h24”
  • 5ème : Neydens CE1-CE2 de l’école de Neydens en 71 jours et 7h28′
  • 6ème : SLB Team de l’école sur les bois en 81 jours et 2h 26′
  • 7ème : Les Loulous de l’école St Thérèse en 81 jours et 18h45′
  • 8ème : Voscate de l’école La Prairie en 81 jours et 18h49′
  • 9ème : GS/CP-Nathalie de l’école de Viuz-La-Chiesaz en 81 jours et 22h00′
  • 10ème : STMCM12 de l’école Julien Violet 82 jours et 1h58′
  • 11ème : Santiano des Souces de l’école Des Sources 82 jours et 5h28′
  • 12ème : CP Sous-Aléry de l’école élementaire Sous-Aléry 82 jours et 8h21′
  • 13ème : VDG74Semnoz de l’école publique de Quintal 82jours et 9h44′
  • 14ème: CE2CBPommaries de l’école Claire BIchet 82 jours et 12h10′
  • 15ème : Ce1-Ce2 Les Gypaetes de l’école de Domancy 82 jours et 18h48′
  • 16ème : Le Michel de l’école Michel Servet 83 jours et 14h55′
  • 17ème : Les ailes de faucon de l’école Les Mogets 83jours et 20h35′
  • 18ème : Ecole Primaire El Chevenoz 74
  • 19ème : La Vague de l’école de Neydens 86 jours et 16h47′
  • 20ème : Cruseilles de l’école de Cruseilles, 89 jours et 19h12′
  • 21ème : HappyTeam CM 74430, 89 jours et 19h31′
  • 22ème : Le Chéran du collège du Chéran , 89 jours et 20h 01′
  • 23ème : Pirates GS-CP Ugsel de l’école des écoles Ste Thérèse et St Joseph, 89 jours 22h29′
  • 24ème : CMSTJO de l’école St Joseph, 90 jours et 1h51′
  • 25ème : Bernex74 de l’école Les Clarines, 90 jours et 14h36′
  • 26ème : Le Haut-Savoyard de l’école Le Bouchet Mont-Charvin, 93 jours et 2h50′
  • 27ème : Clarines74 de l’école Les Clarines, 93 jours et 5h09′
  • 28ème : Speedy Tornado de l’école Lucie Aubrac
  • 29ème : Ecole Sevrier de l’école de Sevrier, distance à parcourir  : 1970 milles
  • 30ème : Cp-Ce1gypaetes de l’école Domancy, distance à parcourir  : 1546 milles
  • 31ème: Opti27 de l’école de Clarafond Sur Arcine, distance à parcourir  : 24 443m
 
[Ce qu’ils ont gagné] Une journée de voile dans un des clubs du département 74 pour toute la classe !! 
 
Bravo également aux autres équipes qui sont encore en course et dont on tient à souligner la persévérance. Mais comme le dit si bien Coubertin: “l’important, c’est de participer“.

Une formation pour chacun.

Le Comité Départemental de Voile de la Haute Savoie (CDV74) s’investit dans la formation des moniteurs et des bénévoles depuis plusieurs années. En 2020 l ‘équipe du CDV aura proposé et réalisé une formation de niveau 4 FFVoile théorique à distance, des épreuves pratiques sur le lac Léman et le lac d’Annecy et une formation CQP initiateur Voile. De plus, nous avons finalisé la formation de 11 moniteurs professionnels BPJEPS en collaboration avec la Ligue de Voile Auvergne Rhône-Alpes.

 

Pour l’année 2021, nous avons plusieurs projets de formation à vous présenter :

Formation de niveau 4 FFVoile spécifique au voilier habitable sur les grands lacs alpins. Objectif : vous former et certifier votre capacité à naviguer en autonomie sur un croiseur.

Formation Arbitre de Club : Pour permettre à tous les licenciés de s’investir dans l’organisation des régates de son club avec les connaissances minimum requises.

Formation de niveau 4 Voile légère :  Le niveau 4 FFVoile valide la capacité d’un pratiquant à être autonome techniquement durant sa navigation ainsi que dans le choix de sa zone de pratique : maitriser les réglages et la conduite dans toutes les conditions, maitriser les procédures permettant de limiter les risques, concevoir un programme de navigation en fonction du site et du contexte.

Le niveau 4 c’est aussi le niveau requis pour entrer en formation moniteur « initiateur Voile ». A ce titre, le niveau 4 ne peut être délivré que par des évaluateurs habilités par la FFVoile.

  • Partie Théorique en formation à distance tous les mardis soir du 9 mars au 6 avril 2021.
  • Partie Technique du 12 au 14 avril 2021 à Thonon-les-Bains pour les catamarans / les dériveurs / les planches à voile.

Formation Moniteur de Voile CQP Initiateur Voile : le CDV 74 propose une formation commune pour le lac d’Annecy et le lac Léman qui se déroule alternativement sur les deux lacs.

  • Partie 1 : Sécuriser la pratique, découvrir le métier de moniteur

Du 19 au 23 avril 2021 / Lac d’Annecy / Club UNCA / Annecy le Vieux

  • Partie 2 : Premier contact avec l’encadrement

Du 13 au 16 mai 2021 / Lac d’Annecy / Club UNCA / Annecy le Vieux

  • Partie 3 : Développer sa capacité à animer et à enseigner

Du 30 juin au 3 juillet 2021/ Lac Léman/ Club SNLF/ Thonon-les-Bains

  • Partie 4 :  Stage en structure

10 jours entre le 3 juillet et le 31 aout

 

Lancement de la troisième formation de moniteur professionnel BPJEPS Voile Multi-support

En septembre 2021 la ligue de voile Auvergne Rhône Alpes lancera une nouvelle formation BPJEPS voile, le CDV 74 sera partenaire de ce dispositif. Se former au BPJEPS c’est devenir moniteur professionnel à plein temps : acquérir des compétences sur la gestion de structure, l’encadrement et l’entraînement.

La formation dure un an et se déroule en alternance entre le centre de formation et le club de votre choix.  La prise en charge et un accompagnement financier est possible selon votre projet.

A l’UNCA, l’Ecole de Sport Adulte, se porte bien !

Nous sommes un groupe de 25 à 30 adultes entre 20 et 70 ans bien motivés pour progresser et avons plaisir à nous retrouver tous les vendredis soir quelle que soit la météo pour partager notre plaisir de la voile tous supports confondus.

 

Si certains ont pour objectif la régate, d’autres se focalisent plus sur la pratique loisir sportif, mais tous ont une même ambition, progresser dans la convivialité d’un groupe mixte et soudé. Bien souvent, la séance se conclut autour d’un pot – voire d’un barbecue ! – après le debriefing de clôture.

Les échanges interclubs sont aussi un format de séance qui suscite émulation et motivation renouvelées. Nous avons ainsi navigué avec le SNLF Thonon et le YCBL du Bourget du Lac, et aimerions renouveler cette expérience avec d’autres clubs (Base Nautique de Sciez ?).

Par ailleurs, nous réalisons parfois des sorties mer, sur voilier de location. Cette activité contribue à renforcer l’esprit d’équipe et la solidité du groupe dans un contexte plus orienté loisir sportif. Nous projetons de développer cette tendance sur les prochaines saisons.

Enfin, pour maintenir la cohésion et la convivialité de notre groupe pendant la trêve d’hiver, nous organisons, autour d’un buffet, des séances mensuelles dont le thème peut être le fonctionnement de l’EDSA, les projets, un cours théorique, ou autre en fonction des demandes et propositions.

 

L’EDSA est donc bien le noyau dur du club, le groupe qui dynamise.

 

 

Philémon Griesmar, un aventurier des temps modernes

Rencontre avec Philémon Griesmar qui a débuté la voile au club de Thonon-les-Bains (SNLF) pour nous parler de son voyage à la voile et de son passage du Cap Horn.

 

Peux-tu nous en dire un peu plus sur l’origine du projet ? Quels étaient vos objectifs initiaux ? Et votre vécu, connaissances en voile, mécanique, réparations …

« Un soir d’automne humide dans une cuisine à Lausanne, mon coloc (Robin) et moi on s’est dit qu’on voulait faire un tour du monde à la voile. L’idée était de partir à l’aventure sans vraiment d’itinéraire. Il y avait cette envie de ne pas se jeter dans la gueule du monde du travail sans avoir pris du recul, sans se connaitre un peu mieux.

Au moment où on achète Békwaïpa, un bateau acier de 12m, on n’y connait rien à la soudure. Bien sûr on est bricoleur, mais surtout à ce moment-là, on est ultra motivé, d’un optimisme à toute épreuve, on est jeune, beau et fort, rien ne peut nous arrêter.

J’ai fait mes classes sur le Léman, en Optimist puis Laser (merci à Gilles et Jérôme). J’ai aussi été moniteur 2 saisons à la SNLF, et pendant mes études d’ingé’, j’ai fait un peu de régate universitaire avec Robin en J-80. En gros rien qui nous préparait sérieusement à passer le Cap Horn. Mais là encore il y a cette confiance, on savait qu’on était débrouillard et surtout que les leçons viendraient d’elles-mêmes. Il faudrait juste les apprendre rapidement. »

Votre projet démarre en janvier 2017 avec l’achat d’un bateau, ça y est le projet est vraiment lancé ! Peux-tu nous en dire un peu plus sur votre bateau ? Pourquoi ce choix ? Et d’où vient l’origine du nom ?

« On avait des critères assez précis pour notre bateau. Pour les comprendre il faut lire et relire Moitessier et Josua Slocum. Le choix de l’acier déjà, on s’est dit que de tous les matériaux c’était le plus “bricolable”. Il y a forcément un poste à souder dans une cave à l’autre bout du monde qui nous dépannera d’un cordon le jour J. Un autre point c’était : pas de barre à roue. Une bonne vieille barre franche ça permet de mieux sentir, et y’a moins de trucs susceptibles de casser. Bref un bateau simple et robuste. On a cherché un peu et un jour Bingo. On savait qu’on changerait le nom. Alors on a fait une petite soirée dans notre coloc et on a voté pour des noms. Il a failli s’appeler Coulapix, mais on trouvait ça un peu dur pour nos familles pas “voileuses”. Donc l’histoire de ce nom c’est que ce bateau est à bouchain et il est stable une fois sur son cap. La grand-mère de Robin venait du jura suisse et elle lui répétait arrête de békwoyer* sur ta chaise : arrête de te balancer, d’être instable. Donc notre bateau s’est appelé Békwaïpa. »

(*ce mot n’existe pas)

Ensuite vous en avez eu pour presque 1 an de préparation entre Rochefort et Concarneau : travaux sur le bateau, préparation sécurité … Vous avez tout fait vous-mêmes ? Aviez-vous des doutes par moment ?

« Oui on a tout retapé nous-mêmes avec des coups de main de copains/copines. Pour nous l’aventure commençait en achetant le bateau et en commençant les réparations. On venait de finir des études très théoriques (Philémon et Robin sortaient d’études d’ingénieur à l’EPFL) et je crois que nous voulions tous les deux mettre les mains dans le cambouis. Les gars du chantier naval étaient presque tous retraités, ils nous prenaient pour des extraterrestres. “Nan les jeunes, vous ne partirez pas en mars, y’a trop de boulot, vous partirez l’année prochaine ce sera déjà bien…” mais je pense qu’on n’avait pas les mêmes standards de confort et de finition. “Partir ou finir, il faut choisir !”, on leur disait. En rentrant on les a quasiment tous retrouvés dans leurs petits travaux de finition. Beaucoup ne partiront jamais.

Bien sûr on a eu des phases ennuyeuses comme le sablage du bateau, mais pas de doute, on prenait les choses une par une et pas dans la globalité, ça nous aurait démoralisé. Et il flottait toujours cette légèreté, on bossait comme des malades mais avec humour et décontraction. »

Enfin le départ ! Vous partez le 5 mars 2018 de Concarneau dans le but initial d’aller en Norvège. Votre projet a ensuite évolué, vous êtes plutôt restés un peu plus au Sud : Angleterre, Ecosse Pays-Bas. Pourquoi ce changement de projet ?

« Le but initial était d’aller d’abord en Norvège dans les fjords pour aller faire du ski de rando. Mais le bateau et l’équipage n’étaient pas prêts. En mars, les conditions en mer du nord peuvent être dures. Même si on savait qu’on devrait encaisser un peu physiquement, on ignorait tout de la navigation hauturière là-haut. Il faut au minimum un coin sec ou un petit chauffage, notre bateau n’était même pas isolé … Comme nous n’avions pas de pilote automatique on barrait jour et nuit par tranche de 2 heures. Combiné avec les champs d’éoliennes, les plateformes pétrolières, les rails de cargos, on s’est dit qu’on ne prenait pas de plaisir et ce n’était pas le but. Alors on a changé nos plans direction le sud, la chaleur ^^. Cette phase du voyage était sans doute la plus formatrice, on a beaucoup appris, sur la navigation, sur nous. Et la phase “mer du nord” a été notre référence tout au long du voyage comme conditions extrêmes. Après ça, tout nous est apparu comme sympathique. »

Après cette prise en main du bateau, après avoir trouvé vos repères ça y est, direction le sud et des températures plus élevées. Vous passez un mois entre le Golfe de Gascogne et les iles Canaries, il faut bien prendre le temps de visiter !

Ensuite direction le Cap Vert ou vous passez 2 semaines pour découvrir, aller à la rencontre des locaux et aussi préparer l’avitaillement avant la Grande Traversée !

Ca y est Békwaïpa est prêt pour traverser l’Atlantique ! 20 jours seuls au milieu de l’océan à profiter du voyage, des levers et couchers de soleil, à chercher le vent, à régler les voiles…

Vous arrivez ensuite au Brésil, accueillis par des militaires ! Les belles plages qui semblent sympathiques au premier abord peuvent être des plages privées ! La descente du Brésil va vous prendre 3 mois, rejoints sur certaines escales par des amis ou de la famille. Vous prenez aussi le temps de profiter : visiter, faire du kite ou du surf…

 

Et là, petit à petit, c’est direction le Sud (et les températures qui descendent progressivement). Vous qui trouviez qu’en Norvège il faisait froid ! Vous passez 2 mois dans le Sud, de mouillage en mouillage, avec comme voisins des icebergs. Puis, le fameux passage du Cap Horn !

 

 

Vient ensuite le voyage retour : remontée du Brésil et transat retour. Mais il faut toujours prendre le temps de profiter et visiter !

Au total plus d’un an de navigation, passé à sillonner l’océan Atlantique, à découvrir de nouveaux horizons.


Peux-tu nous parler de la vie à bord ?

« Déjà, il n’y avait pas de capitaine, disons que nous étions deux moussaillons, et les décisions se prenaient à deux. Pas une seule engueulade en 2 ans ! Au début, on faisait des quarts de 2h puis nous sommes passés à 3h. La journée les quarts étaient un peu flous. J’ai fabriqué un régulateur d’allure (que j’avais fait passer comme projet à l’école), et après quelques modifications, il a fonctionné et nous n’avons plus eu à nous enchaîner à la barre. Nous lisions beaucoup, on se reposait ou on était juste observateur du paysage. Et c’est peut-être bête de le préciser, mais je ne ressentais aucune culpabilité à ne rien faire. Robin était bien meilleur cuistot que moi. Il innovait tout le temps. Un jour il est apparu avec un soufflé au fromage au beau milieu de l’atlantique ! On s’est mis aussi à faire du pain, des brioches, etc. J’avoue que les boulangeries françaises m’ont manqué. Sinon la routine de la nav’ c’était un peu de routage, régler le bateau et inventer des conneries pour s’occuper ! Je ne me souviens pas m’être ennuyé. Pour l’hygiène, c’était le seau à caca, à ne pas confondre avec le seau à vaisselle par contre, et douche et lessive sur le pont. Rudimentaire mais moins de tuyaux, de fuites etc… Nous avions aussi pas mal de jouets à bord : kite surf, surf, vélo, guitares etc., la vie à l’escale était toujours inattendue. »

Quel est ton meilleur souvenir ?

« Mon meilleur souvenir c’est peut-être de me lever un jour et de réaliser que je n’ai plus une grande “to do” liste à la place du cerveau mais juste la contemplation d’un lever de soleil. J’ai enfin quitté la Terre pour un autre monde, où le temps à une dimension différente, il n’est plus oppressant. Ça devait faire un mois qu’on était parti, on a eu pas mal de petites galères au début, puis le bateau s’est rodé, et enfin je vivais l’instant présent. Je retrouvais cette insouciance de gosse, cet émerveillement pour chaque petit détail … »

Et le pire ?

« La peur fait partie du jeu. J’ai eu peur. Peur de prendre un ferry de nuit, peur de perdre mon bateau, peur de perdre mon équipier même. Mais ce ne sont pas mes pires souvenirs. Mon pire souvenir c’était quand on a remonté depuis la Patagonie d’une traite, nous avions un mois de mer derrière nous et il restait encore une bonne dizaine de jours avant de toucher terre. Et un soir Robin est apparu avec une mine défaite, je n’oublierai probablement jamais ses paroles, il a dit : “y’a pu d’café.” »

Comment s’est passé le retour à terre ? Qu’est ce qui a été le plus compliqué ?

« Je crois que je commence tout juste à sortir d’une période vraiment sombre, un an et demi après être rentré. Quand je suis arrivé, passée l’euphorie d’être rentré sain et sauf avec des souvenirs plein la tête, j’avais une énergie positive nouvelle. J’étais enthousiaste et d’un optimisme désarçonnant. J’ai mis du temps à comprendre que le marché du travail en ingénierie n’était pas fait pour moi. Je retombais dans les rouages d’un système très individualiste. A présent, il fallait que cela ait du sens. C’était ça le plus difficile, se faire rattraper par une société capitalo-consumériste poussée à l’extrême, voir cette belle énergie fondre petit à petit, et remarquer toutes les absurdités auxquelles je ne faisais pas attention avant. Le fait que nous sommes esclaves du temps, que nous ne nous écoutons pas réellement les uns les autres, les gâchis alimentaires, d’eau potable et j’en passe. Je me suis senti soudain impuissant. Et finalement, petit à petit j’ai compris que je devais juste faire ma part du mieux que je peux en gardant l’équilibre. »

Qu’avez-vous fait de votre beau bateau ?

« Békwaïpa a été vendu à trois jeunes qui planifient d’aller en Antarctique. C’était dur de le vendre mais nécessaire pour passer à autre chose et il a encore de nombreux milles à parcourir, ce qui me rend vraiment heureux. »

As-tu d’autres projets véliques ?

« Oui, j’aimerais beaucoup fabriquer mon bateau. Pour le moment mon bateau idéal serait un cata de 5m en alu, pour pouvoir faire du côtier et de l’hauturier si l’envie me prend. »

Quels conseils donnerais-tu à ceux qui ont des projets semblables mais qui n’osent pas se lancer ?

« Renoncer ce n’est pas pour vous. Nan je plaisante bien sûr ! Je citerai Confucius: «On a deux vies, la deuxième commence quand on s’aperçoit qu’on en a qu’une.” »

Yann Rocherieux, la voile depuis les bancs de l’école aux bancs des JO.

Habitant la commune de Veigy à l’issu du cycle voile et avec quelques copains de classe, ils sont retournés au club de Sciez pour continuer à naviguer.

Licencié au Cercle Nautique de Sciez de 1995 à 2017, le parcours de Yann est impressionnant.

« La semaine voile à l’école avait été géniale, il y avait une très bonne ambiance à la base nautique et avec 10 copains on est retourné naviguer. Quatre d’entre nous avons fait par la suite de la compétition.
Pourtant au début, je n’étais pas très compétition, ce qui me plaisait c’était que chaque semaine on essayait un nouveau support. 

Puis, tout s’est accéléré après avoir été sélectionné presque par hasard à un championnat de France : sport-étude, championnats, entrée en équipe de France en 2002. Je navigue alors avec un coéquipier, à bord d’un dériveur, un 49er. Remplaçants pour les Jeux Olympiques d’Athènes 2004, on est ensuite sélectionné pour les JO de Pékin en 2008 où l’on se classe 10ème.
En 2012, je suis champion d’Europe avec un nouveau coéquipier. J’ai navigué avec l’Equipe de France jusqu’en 2016 avant de décider d’arrêter le haut niveau. »

En parralèle de son parcours de sportif de haut niveau, Yann a été diplômé de l’INSA Lyon.

Ingénieur en matériaux, il a découvert Virtual Expo Group lors d’un stage, qui s’est déroulé sur NauticExpo.
Virtual Expo Group a accepté de signer la convention pour l’insertion professionnelle des sportifs de haut niveau. Cette convention permet d’avoir un pied dans le monde de l’entreprise tout en poursuivant parallèlement une carrière sportive.
Aujourd’hui, il évolue au sein de la société et occupe des fonctions managériales avec l’équipe traduction et le pôle qualité-formation.

« Pour moi, c’était important d’avoir un projet professionnel qui puisse prendre le relais de ma carrière sportive. Lorsqu’on fait carrière dans le sport, on est face à de nombreuses incertitudes : il y a des hauts, des bas, le risque de blessures… Il est difficile de vivre uniquement de la pratique professionnelle de la voile.
A mon arrivée, je travaillais à mi-temps pour Virtual Expo Group. C’était vraiment un équilibre qui m’a permis de passer 8 ans dans de bonnes conditions d’entraînement tout en continuant à acquérir des compétences au sein de la société. »

Yann vient d’être élu Vice-président de la World Sailing (Fédération Mondiale de Voile)

World Sailing est en charge de la promotion et du développement de la voile dans le monde entier, de la gestion de la voile aux Jeux Olympiques et Paralympiques et de l’élaboration des règles de course à la voile.
Le Board se compose d’un président et de 7 vice-présidents élus pour 4 ans par les 147 pays membres de World Sailing. Si le Board est une position non rémunérée, ils ont 30 employés et des bureaux basés à Londres.

Yann s’implique depuis 4 ans dans l’organisation de World Sailing, en tant que président de la Commission des Athlètes qui consiste à faire la liaison entre les athlètes de haut niveau et la Fédération Internationale.

Actuellement en poste à Marseille, et membre du pôle voile de Marseille, Yann décide de s’impliquer encore plus au sein de World Sailing notamment en vue des Jeux Olympiques de Paris 2024. A seulement 37 ans, il vient ainsi d’être élu Vice-Président de World Sailing pour les 4 prochaines années.

« Ce job bénévole de directeur me permet de contribuer à la mise en valeur de ce sport qui m’a tant apporté et aussi d’apprendre beaucoup au contact des autres directeurs qui ont souvent des carrières professionnelles impressionnantes. De par mon cursus, je serai très impliqué dans tous les projets qui touchent de près les Jeux Olympiques. Et, dans 4 ans, pour Paris 2024, la voile c’est à Marseille ! »

Ainsi, d’un cycle voile à l’école au milieu des montagnes sur le lac Léman, Yann est aujourd’hui vice-président de la fédération internationale de voile et continu bien sûr de naviguer dès qu’il le peut !

La voile pour tous !

Handiventure est une association Handisport basée à Thonon-les-Bains qui propose diverses activités pour les personnes atteintes d’handicap ou en situation de fragilité dont la voile en équipage handivalide.

Trois axes sur l’activité voile :

  • Des sorties découvertes à destination des individuels et/ou associations
  • Des sorties loisirs pour les membres de l’association
  • Des entrainements et participations à des régates lémaniques

Mais Handiventure ce n’est pas que de la voile ! En effet, c’est avant tout une association multisport affilée à la FFH et qui propose donc plusieurs activités : voile, natation, vélo…

Tout commence par trois copains…

…handicapés et valides, tout trois passionnés de voile et faisant partie de la Société Nautique du Léman (club de Thonon-les-Bains). C’est en participant à des compétitions dans ce club et en faisant face à des bateaux plus performants que ces trois amis décident de créer un équipage Handivalide pour régater à « armes égales ».

Les objectifs de l’association :

  • Promouvoir l’insertion du sportif handicapé dans le monde du sport valide
  • Des activités handivalides (voile, natation, handbike)
  • Un programme de régates lémaniques avec un voilier patrimonial du Léman
  • Faire découvrir les activités sportives handivalides et faire découvrir la région sous un angle original : la voile en toucan, la région par des sorties « vélo pour tous » …

Denis Barbet, président fondateur d’Handiventure Léman, ingénieur informaticien, paraplégique.

Ancien champion paralympique de ski alpin handisport en slalom spécial (3 médailles paralympiques : 2020 Salt Lake City et Turin-Sestrières 2006), Denis a fait partie pendant presque dix ans de l’Equipe Régionale de voile handivalide Auvergne Rhône Alpes. Il a participé au développement de la section handisport du club de voile de Thonon-les-Bains (SNLF). Il est également membre du bureau du club de voile et du comité handisport de Haute Savoie.

La Journée du Coeur Nautique

La Journée du Coeur Nautique

La Journée du Cœur Nautique a eu lieu le 5 septembre dernier. Cette Journée de Solidarité dont l’objectif était de faire découvrir la voile au personnel soignant en remerciement de son engagement pendant la crise sanitaire, a été suivie par le Cercle Nautique de Sciez, le Club de Voile d’Evian, la Société Nautique du Léman Français, l’Union Nautique d’Annecy et le Club de Voile de Sevrier.

Ce sont près de 165 membres des personnels soignants du Centre Hospitalier Alpes Léman, des Hôpitaux de Thonon et d’Annecy qui ont pu, le temps d’une journée, s’initier à la prise en main d’un voilier et à la régate. L’évènement, largement relayé par la presse, a été financé grâce au soutien de plusieurs sponsors : la Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes, le Traiteur Grassy et l’Atelier des Pains à Allinges, les garages EMB Léman, la Boucherie de Maxilly, Labo Mc3. Un bel exemple de projet interclub qui sera renouvelé chaque année pour servir une cause.

Vendée Globe 2020 – Virtual Regatta

Vendée Globe 2020 – Virtual Regatta

Depuis plus de 30 ans, Banque Populaire est aux côtés des acteurs sportifs et économiques de la voile. En tant qu’Armateur d’abord, plus de 40 participations aux plus grandes courses océaniques, 11 voiliers de courses, 17 records, 3 tours du monde et détenteur de la dernière édition du Vendée Globe. Mais aussi comme partenaire majeur de la Fédération Française de Voile depuis 20 ans, de l’Equipe de France de Voile et mécène de l’Association Eric Tabarly depuis 17 ans.

En tant que Partenaires Banque Populaire et la FFVoile, ont fait un long chemin ensemble et ont contribué à la réussite de nombreux projets individuels et collectifs.

Au-delà du partenariat national institutionnel, la Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes soutient depuis de nombreuses année les Comités Départementaux de Voile, et la Ligue Aura depuis 2001.
A l’occasion de la neuvième édition du Vendée Globe qui s’élancera des Sables d’Olonne le dimanche 8 novembre 2020, la Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes et la ligue Aura ont décidé de lancer une opération spéciale et exclusive.

En collaboration avec le jeu en ligne Virtual Regatta, une régate privée sera mise en place sur cette plateforme. Soyez le temps de cette course en ligne le skipper de l’Imoca Banque Populaire X et confrontez-vous aux meilleurs navigateurs du monde sur cette compétition mythique et à Clarisse CREMER en particulier, skipper du monocoque Banque Populaire.

Le (la) vainqueur(e) de cette compétition aura la chance de pouvoir se rendre à Lorient pour intégrer le temps d’un week-end le team voile Banque Populaire et découvrir ainsi les coulisses d’une équipe professionnelle.

Les montagnes qui naviguent – entretien avec Juliette Routier

Les montagnes qui naviguent – entretien avec Juliette Routier

Crée en 2003 par le Comité Départemental de Voile 74, l’Ecole de Voile Itinérante (EVI) se déplace sur tous les plans d’eau du département où il n’y a pas d’école de voile (une dizaine). En 15 ans, elle aura accueilli 6794 élèves de 55 écoles Haut-Savoyardes, 62 centres de loisirs avec 5996 enfants et 4855 baptêmes de voile gratuits ainsi que 2959 stagiaires ayant effectué un stage d’Optimist, de planche à voile ou de Paddle. Juliette Routier, salariée du CDVoile 74, cadre référente au sein du Comité Départemental Olympique et Sportif 74 et responsable de l’EVI74 répond à nos questions.

CDV : Quel est ton parcours ?

Juliette Routier : Originaire de Paris, j’ai débuté la voile à Noirmoutier et en parallèle je régatais avec l’Union Sportive de Créteil. Après deux saisons en Lorraine, j’ai passé mon Bpjeps Voile avec la ligue Ile de France ce qui m’a permis de travailler dans des structures différentes, des plans d’eau différents (Lac, Manche, Seine) et sur des supports différents (Optimist, Rsfeva, Tyka, J80…). Enfin, j’ai repris à 25 ans mes études à l’UFR Staps en spécialité entrainement et natation à la fin desquelles j’ai postulé à l’EVI74. Pendant toutes ces périodes j’ai essayé de continuer et continue encore de naviguer !

CDV : Comment as-tu débuté ta carrière au sein de l’EVI74 ?

Juliette Routier : En mai 2019, après ma reprise d’étude, j’ai démarré au sein de l’EVI 74 car je souhaitais retourner dans le monde de la Voile et le projet de l’EVI m’a particulièrement motivée pour ses objectifs, le fait d’allier encadrement sur l’eau et gestion du dispositif. Les deux premières saisons ont été pleines de surprises et j’espère réussir à continuer d’évoluer et de m’adapter pour que l’EVI 74 roule et perdure.

CDV : Qui fait appel à l’EVI74 aujourd’hui ?

Juliette Routier : L’Ecole de Voile Itinérante a deux périodes de fonctionnement : une période scolaire et une période estivale.
En période scolaire, ce sont principalement les écoles via les enseignants qui font appel à l’EVI afin de mettre en place des cycles de voile scolaire qui se déroulent du lundi au vendredi à proximité de l’école. Lors de notre venue sur un plan d’eau, les centres aérés ou les services jeunesse des communes peuvent aussi faire appel à nous pour pratiquer le mercredi.
En période estivale nous travaillons avec les mairies et les offices du tourisme afin que notre semaine de présence sur la commune permette au plus grand nombre, locaux, touristes, centres de loisirs, de découvrir l’activité ou de naviguer toute la semaine.

CDV : Combien d’employés pour faire fonctionner l’EVI74 ?

Juliette Routier : Sur le terrain il faut être deux pour que l’école puisse fonctionner normalement. Le dispositif a effectivement quelques contraintes comme la conduite des deux véhicules et des deux remorques, le nombre d’encadrant à respecter en scolaire, la demande estivale et l’organisation des baptêmes auxquelles il faut pouvoir humainement répondre, et c’est vachement plus sympa d’être à deux ! Ensuite sur la période hivernale je suis la « seule » sur l’EVI, bien que Delphine Caron (Cadre Référente CDV) reste présente et est une aide de taille pour échanger, structurer et faire évoluer le projet

CDV : Peux-tu nous décrire comment se déroule une journée à l’EVI74 ?

Juliette Routier : Une journée à l’Ecole de Voile Itinérante se déroule quasi comme dans une école de voile classique. La seule particularité sur la période estivale est que nous organisons des baptêmes de voile gratuits tous les lundi après-midi. Une fois la journée sur l’eau terminée, s’ajoute parfois la gestion de l’eau, de l’électricité ou du gaz lié à la vie en camping-car. Pour les autres jours on doit procéder au déchargement des Optimists et du matériel de sécurité, organiser l’espace pour être vu et qu’il soit pratique de travailler sur la partie du plan d’eau choisie. Ou bien la veille ou le matin du départ on anticipe et organise le matériel pour que le chargement se fasse le plus facilement possible : placement et préparation des remorques (cadenas, câbles, enlever les supports de communication…).

CDV : L’EVI74 ne fait-elle pas concurrence aux écoles de voiles ?

Juliette Routier : L’un des objectifs de l’EVI 74 est de faire découvrir et de promouvoir la Voile sur tout le département. Lorsque l’on est en fonctionnement scolaire ou estival, nous allons sur des plans d’eau éloignés du lac d’Annecy ou du Léman pour rendre la pratique accessible à un large public afin de l’amener à rejoindre les clubs sédentaires du département.
Au contraire d’une concurrence, l’EVI-74 est un lien vers les clubs. Elle est une première expérience de voile pour une personne éloignée d’un des grands lacs avant de se tourner, pour un stage ou une pratique à l’année, vers un des clubs du département, dont les offres et les supports sont d’ailleurs bien plus diversifiées qu’à l’EVI. Par exemple, des enfants naviguant à Passy vont se voir proposer de participer à des stages départementaux, ou bien des enfants sur le secteur de Seyssel vont en évoluant dans leur pratique, aller naviguer sur le secteur d’Annecy, d’où la mise en place des parrainages entre les clubs de voile du département et l’EVI74.

CDV : Qu’est ce qui selon toi fait le succès de cette formule ?

Juliette Routier : La première force de l’EVI 74 est de venir sur place et d’amener une activité qui à première vue ne se pratique pas en montagne. Le second point, aussi important que le premier, est que l’enseignement de la voile est adapté à chaque plan d’eau et est utilisé afin de connaître son environnement, la météo etc. Sur les petits plans d’eau, la voile ne s’auto suffit pas toujours par manque de vent et, ou de place. Alors que ce soit en cycle scolaire ou en stage les outils présents au sein de l’EVI permettent d’être force d’imagination et de proposition pour que tous les temps passés sur l’eau soient plaisants et apportent autant sur le plan de la navigation que sur les autres thèmes du nautisme.

CDV : Quels sont les axes de développement pour les prochaines années ?

Juliette Routier : L’EVI-74 doit toujours continuer de s’adapter dans ses propositions pour réussir à faire découvrir la Voile et à faire naviguer. Les offres de stages restent donc à faire évoluer, comme le stage journée relancé cette année. Dans son développement l’école de voile pourrait accueillir des CqpIV en formation puisque les périodes estivales et scolaires le permettent parfois. Il y a aussi un gros travail sur la communication et l’accès à l’information sur ce que nous proposons à effectuer ainsi que le fait de valoriser la dynamique touristique que nous apportons aux communes l’été.

CDV : As-tu un message à faire passer ?

Juliette Routier : Il fait toujours beau au-dessus de l’Ecole de Voile Itinérante de Haute-Savoie ! ….

Espérance III

Espérance III

Par son histoire et son unicité Espérance III va devenir une ambassadrice emblématique du Lac d’Annecy et de son territoire.
Sa vocation sera également d’offrir à tous un formidable outil d’éducation à l’environnement et au développement durable

Il y a un siècle, les barques à voiles latines Comète ou Espérance, transportaient des milliers de tonnes de marchandises d’un bout à l’autre du lac d’Annecy. Tonneaux de vins, pierre de taille, charbon, bois de chauffage voyageaient au fil de l’eau de Doussard à Albigny. Réplique exacte d’Espérance II (1911-1930), Espérance III associera à des matériaux traditionnels, des technologies de pointe. 25 tonnes, 18 mètres de long, 112 mètres2 de voilures… Des chiffres qui rendent compte de l’importance de l’entreprise. Le chantier installé sur le site des Forges de Cran-Gevrier a débuté en septembre 2019 et durera de 18 à 24 mois pour une mise à l’eau à l’été 2021 ; 4 charpentiers de marine ouvrent à plein temps pour donner vie à cette reconstruction. Patrimoine du passé résolument tourné vers l’avenir, Espérance III sera équipée de moteurs électriques, un parti-pris écologique vertueux qui préfigure le développement des mobilités douces sur le lac d’Annecy.
Dès sa mise à flot, Espérance III pourra embarquer jusqu’à 12 passagers plus l’équipage, puis 35 passagers. La barque accueillera tous les publics : scolaires, entreprises, publics locaux et touristiques , missions scientifiques, … et participera aux différents événements des communes riveraines du lac.

Initié depuis plus de 3 ans, ce projet inédit a déjà recueilli l’adhésion de nombreuses entreprises et partenaires publics, voir aussi https://www.esperance3.org/

 

Programme pédagogique

Pour donner les moyens aux enseignants et aux élèves des écoles et des collèges du bassin annecien de s’approprier et de travailler sur le projet, l’association Espérance III en partenariat avec la Direction des Services Départementaux de l’Éducation Nationale de Haute-Savoie (DSDEN) et des réseaux experts*, ont constitué un fonds de documents pédagogiques numérisés sur 3 grands thèmes : Histoire et Patrimoine, Sciences et Techniques, Le Lac et son environnement.

* ASTERS-CEN 74, CAUE 74, Réseau Empreintes 74, Conservatoire du Littoral, Parc Naturel Régional des Bauges, Musée Château d’Annecy, Cinémathèque des Pays de Savoie, Comité Départemental de Voile 74, La Turbine…

  • Le fond de documents pédagogiques numérisés couvre un large éventail de disciplines (photos, plans, documents historiques, sciences et techniques, documents d’éducation à l’environnement, etc.)
  • https://www.esperance3.org/pedagogie/programme-pedagogique/
  • Ces documents en libre accès et gratuits sont mis à la disposition des enseignants pour les aider à construire leur projet pédagogique.
  • Le programme Espérance III permet d’aborder de manière transversale les domaines de l’environnement et de développement durable, de culture et patrimoine, de technologie, et de communication et de travailler sur les domaines d’apprentissage en relation avec l’environnement du Lac d’Annecy.

     

Grâce au partenariat établi entre le CDV 74 et Espérance III, les clubs de voile du Lac d’Annecy peuvent utiliser ces ressources pédagogiques dans le cadre de leur projet pédagogique et les proposer aux classes fréquentant leurs Ecoles de Voile.
L’information et la communication essentielles dans l’aboutissement du projet font aussi partie de nos actions communes qui peuvent être relayées par les clubs.

  • Dans ces perspectives le chantier sera ouvert au public les 19, 20 et 21 septembre dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine.
  • L’organisation de visites privées pour les clubs, leurs dirigeants et leurs adhérents sera possible
    dès le mois d’octobre.

Pour tout renseignement complémentaire contacter :
Jean-François MICHAUD
Responsable Pédagogique Espérance III
Tél : 07 66 45 85 36

Mail : michaud5@wanadoo.fr

La journée du COEUR Nautique – 5 et 6 septembre 2020

Une journée de solidarité organisée,

le 5 septembre 2020: au Port de Sciez (CNS), au club de voile de Thonon les Bains (SNLF), au club de voile d’Annecy le Vieux (UNCA)

le 06 septembre 2020: au club de voile d’Evian (CVE)

Pour remercier les membres du personnel du Centre Hospitalier Alpes Léman (CHAL) et Annecy pour leur engagement pendant la crise sanitaire.

 

Programme:
09:00 – 10:00 Accueil, café, croissants
10:00 – 12:00 Séance d’initiation et prise en main
des voiliers sur l’eau
12:00 – 14:00 Buffet à terre
14:00 – 17:00 Retour sur l’eau, initiation à la régate